« Fixations, déclinaisons, forclusions. Caroline Meslier bouleverse autant qu’elle sait captiver. Définitif. »
Guy Greenberg, The New York Art Review.
« Il n’est pas de sujet tabou pour Caroline Meslier, pas un thème qui ne lui échappe : objets, visages, atmosphères. Le trait, toujours sûr, parfois âpre, saisit d’un coup les sinuosités du Réel. Une maestria picturale en-devenir. »
Marie-Catherine de Vignan, La Revue des arts.
« Une œuvre de(a)nse. »
Serge Durand, Chroniques invertébrées.
« De l’humour, beaucoup d’humour. Une extraordinaire vitalité, de l’ébullition en flux (dé)tendu, une pilule euphorisante contre l’Ennui. A contempler sans modération : fixesthétique délétère. »
Marina Giovanella, Alternatives artistiques.
« The way Caroline Meslier explores “her” reality is fascinating to me. She has a unique and dynamic sense of what painting should be produced today. A must to discover. »
Mark Leverington, editor of The Oxford Companion to Contemporary Painting.
« C’est par hasard que j’ai découvert le blog de Caroline Meslier. J’y retourne désormais très souvent. Une ambiance de quiétude, de l’espace : on respire. »
Jean-Philippe Branche, Galaxie cosmoélectrique 2.0.
« En peinture, on peut vite s’encroûter. On ne compte plus les peintres prometteurs qui se sont laisser corrompre par la facilité à peine leur carrière lancée. Que Caroline Meslier ne cède jamais à cette tragique destinée. La fraîcheur de son art est pour moi comme une consolation - la dernière preuve qu’il existe une autre voie, une voie autre : hétérotopie picturale. »
Maude Blaise, L’oeil contemplatif.
« J’ai aperçu l’œuvre – encore jeune – de Caroline Meslier à l’occasion d’une exposition à New Dehli. C’était en mars 2005. Ce fut en vérité une grande révélation. Je suis avec beaucoup d’attention sa carrière depuis lors. Pour moi qui vis à l’autre bout du monde, ce blog est comme une chance, une ouverture : enfin je reste en contact avec un quelque-chose qui m’appelle et me tire vers le haut. »
George R. Shankari, Mumbai.
« Quand la critique d’art se touche, qu’elle affirme son esthéticité jusqu’à plus soif, qu’elle prend prétexte d’une œuvre fraîchement créée pour se répandre en qualificatifs attendus, cela donne l’ineffable suite de reviews complaisamment cumulée sur le site de la jeune artiste Caroline Meslier. Allons chers amis critiques ! Un peu de sobriété ! J’en appelle à la mesure comme à la tempérance dans le jugement. La profession en sera d’autant mieux protégée contre le charlatanisme et l’imposture. Et par pitié, chers artistes, cessez donc de succomber si prestement à de telles effusions lyriques : vos toiles méritent mieux. »
Stanislas Léger, journaliste indépendant et critique d’art.